20th CENTURY MOTHERFUCKING SONGS #8

Harry BelafonteBanana Boat Song (Day O) (1956)

Herbie HancockRockit (1983)

Dusty SpringfieldSon of a Preacher Man (1968)

Iggy PopLust For Life (1977)

Claude FrançoisBelinda (1972)

CoolioGangsta’s Paradise (1995)

PYRAMID – Life Above The Stars

Ca devient une habitude, lorsque Pyramid balance de nouveaux sons, nous les publions directement. En même temps il faut avouer que c’est très bon et je n’ai jamais encore été déçu (alors que d’habitude ça m’arrive souvent).

J’arrête de dévoiler publiquement mon amour et je vous laisse écouter la relève !

ICI, pas d’inquiétude, ce lien renvoie vers Bandcamp 😉
Puis n’oubliez pas de télécharger l’EP gratuitement ou au prix que vous voulez, ça fera plaisir à votre iPod !

Lana Del Rey, l’Album

Elle a autant fait parlé d’elle que les primaires socialistes et a fait de l’ombre au retour de Larusso, Lana Del Rey est sur toutes les lèvres. Mais si aujourd’hui on parle d’elle c’est non pas pour répéter pour la énième fois Ô combien elle était mauvaise au Saturday Night Live ou Ô combien elle était chiante au Grand Journal, mais plutôt pour dire Ô combien « Born To Die« , son premier album (sous le nom de Lana Del Rey), est puissant et séduisant.

Plus besoin d’évoquer Blue Jeans, Video Games ou encore Born to Die, qui enchantent (ou agressent) vos oreilles depuis déjà quelques mois. C’est le reste de l’album qui nous intéresse et celui-ci est un enchainement de petites pépites ultra travaillées offrant chacune un univers différent. Les ambiances se succèdent, se rapprochent rarement, s’éloignent souvent. En soit cet album ne possède aucune trame conductrice, mais Lana Del Rey fait de ce « défaut », une qualité. L’écoute passe, tranquillement, et le sourire, lui, arrive rapidement.

Elle propose ici un pot-pourri (pas si pourri que ça) de sons et d’images, parfois poétiques, parfois mielleuses, mais rarement désagréables. Aucune comparaison possible, ce travail apparait comme réellement innovant. Quelques (très) bonnes surprises comme « Dark Paradise » qui séduit nos sens et nous entraine dans une euphorie délicate, ou encore « National Anthem » qui allie avec douceur pop et hip-hop.

Bien que Lana Del Rey risque une carrière éphémère, celle-ci nous laisse avec un bien beau cadeau.

Ecouter l’album complet

Futurecop is back

Le duo Futurecop! revient avec un album de 14 morceaux intitulé « The Movie ». Bon je n’ai pas encore trouvé à quel film peut être rattaché cet album ou si c’est juste un nom pour faire parler les bavards. Sur youtube, voilà ce qu’on trouve comme vidéo.

Le groupe mélange à merveille les années 80, l’électro pop et l’électro rock (Bright Light Big City, Thank God Is Friday) pour le bonheur de nos oreilles. Rien de forcément très novateur mais les morceaux reste très sympathique et nous pousse à danser (il en va de même pour ceux qui ne savent pas danser) !
Avis au fan des 80’s donc ! Avis aussi à tous ceux qui continuent de publier des morceaux de la bande originale de Drive sur Facebook.

Labyrinth Ear – Walk on the Moon (Arthur Russell Rework)


Un morceau aérien qui nous emmène dans un autre monde dans lequel le travail d’Arthur Russell et le le talent de Labyrinth Ear se confondent et forment une véritable pépite.

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Chronique Super Violet – First LP

Tout commence par cette ouverture mélancolique où un synthétiseur planant nous (re)plonge au beau milieu d’un coucher de soleil orangé des années 80. Le deuxième morceau arrive avec un rythme plus breaké mais le tout reste très frais, ma tête commence à se secouer !
Quatrième morceau, l’arpégiateur est en route, je suis fan ! L’ambiance est glacial, je m’imagine une virée en testarossa (rien que ça).
Baakta V? une guerre aurait-elle débuté? Quoiqu’il en soit nous sommes forcé à s’engager et à rejoindre les rangs, j’enfile ma combinaison et monte à bord de mon X-WING.
Arrive Only thing pour détendre les guerriers, premier et unique morceaux avec des paroles de l’album, et là encore, rien à reprocher. L’espoir regagne nos coeurs et nous voilà imprégné de poésie.
Avec Crystal B on apprend soudain que Super Violet sait aussi donner dans la funk avec un morceau digne d’un Breakbot réinventé en Dieu des étoiles.
Décidément Rémi Faure (l’humain qui se cache derrière super violet) semble avoir choisi de nous tourmenter entre la guerre intergalactique et l’espoir d’un futur radieux.
Les sons caractéristique des années 80 sont là, on peut aisément citer Space, Hypnosis ou Rockets, l’artiste a du talent et ne se contente pas d’imiter ce qu’il s’est fait, son style se dessine et j’ai déjà hâte d’entendre ses prochaines compositions.
Seul reproche, l’intro brève mais inutile (des voix parlées en echo) du dernier morceau, heureusement le tout gagne rapidement en ampleur et on lui excuse rapidement ce choix!

Le super violet sera assurément une des futurs couleurs de la scène électro pop made in France !